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  • Lu pour vous

Lettres à la rédaction

11.12.2014

Justice fiscale?

Quand j’ai vu que Schumacher payait moins d’impôts que moi, je suis parti. Je ne vois pas pourquoi je devais me farcir 60 heures de travail par semaine, parfois davantage, plus l’armée (oui l’armée) et pouvoir commencer à gagner ma vie au mois d’août (les sept premiers partaient aux impôts) pour que des riches en profitent quasi gratuitement. Maintenant, je paie mes impôts en Californie avec le ­soleil en prime. 

FABIEN HUG, ÉTATS-UNIS

Stagiaires dans l’horlogerie

Je suis absolument ravi de voir un article sur l’horlogerie en Suisse. Moi-même, anciennement employé chez Piaget dans les années 70 et maintenant établi à Lincoln, au Nebraska où je suis devenu le SAV (Service Après Vente) officiel pour Maurice Lacroix, Louis Erard, Louis Chevrolet, Revue Thommen, Grovana, Charmex, Pilo Genève, David Van Heim et Ernest Borel. Nous avons également développé un programme de stage pour horlogers suisses ayant terminé leur 3e ou 4e année d’apprentissage dans la branche. Nous avons six stagiaires à l’heure actuelle. C’est une opportunité exceptionnelle pour eux de sortir de la Suisse et pratiquer leur métier, d’étudier de nouveaux ­calibres, d’apprendre l’anglais ainsi que le roulement complet d’un SAV. 

SAMUEL GRANDJEAN, via E-MAIL

C’est en Suisse que j’ai le plus appris 

Je vous remercie pour cette histoire détaillée de l’un des fleurons de l’industrie suisse, qui m’impressionne par sa ténacité et sa longévité. Cela ne me surprend néanmoins pas. J’ai moi-même eu le privilège de travailler en Suisse (dans le secteur de la construction mécanique lourde) et je peux dire sans hésiter que c’est dans ce pays que j’ai le plus appris sur le plan professionnel. Bravo! 

EDWARD WECHNER, via E-MAIL

Pays de marins

Dans votre article sur le pays de marins qu’est la Suisse, vous auriez peut-être pu faire allusion au fait que la Suisse possède ­(possédait?) aussi une marine marchande de haute mer: créée pour assurer le ravitaillement de la Suisse pendant la guerre 1939–45, utilisant le port de Gênes et basée à Bâle, elle assura parfaitement sa mission et subsista après 1945. En 1974, j’ai encore photographié le cargo de « Zinal » (?)  dans le port de Lagos, comme en témoigne une photo sur mon site de photos anciennes. J’y ai même été invité avec le consul de Suisse à y dîner un soir. Je crois savoir que cette flotte de commerce existait toujours il y a au moins 10 ans.

LUC SAUGY, BEZIERS, FRANCE

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