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«La Suisse reste encore une sorte d’oasis politique»

21.09.2018

Robert Woodrich, 32 ans, est né et a grandi au Canada. Il vit et dirige aujourd’hui une entreprise en Thaïlande. Mais ses racines ancestrales l’amènent à toujours considérer la Suisse comme une sorte de «seconde patrie».

Mon job: En 2016, j’ai eu l’occasion de travailler avec un cabinet américain de relations publiques au cœur de Bangkok. Ce poste m’a permis d’en apprendre davantage sur le paysage commercial régional, le réseautage. J’y ai commencé à préparer des plans à plus long terme. Après environ un an, j’ai sauté le pas pour fonder et diriger ma propre entreprise.

Ma Thailande: Par bien des aspects, je profite d’une meilleure qualité de vie en Thaïlande qu’au Canada. Par exemple, je peux me permettre d’engager une femme de ménage qui fait ma lessive. La nourriture est absolument fantastique, mais n’a pas grand-chose à voir avec celle que l’on trouve dans les restaurants thaï en Occident.

Ma Suisse: Mon image de la Suisse est probablement assez romantique – mes souvenirs les plus chers remontent à bien longtemps, alors que les choses ont changé depuis lors. Cependant, à une époque où les pays européens passent d’une crise à l’autre, la Suisse apparaît encore comme une sorte d’oasis politique.

Mon cœur: La Suisse me manque à cause de ce qu’elle représente pour moi – une époque où ma famille et moi étions réunis au même endroit. Aujourd’hui, nous sommes dispersés sur trois continents. D’un point de vue plus pratique, j’apprécierais certainement la propreté, les paysages naturels et la stabilité politique de la Suisse.

 

L’interview complète a été publiée sur swissinfo.ch, le service en ligne de la Société suisse de radiodiffusion et télévision SSR/SRG, disponible en dix langues. Vous vivez aussi à l’étranger? Alors faites précéder vos photos Instagram du hashtag Instagram Ihre Bilder mit #WeAreSwissAbroad.

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